Souvent qualifiés de « jolis », les modèles 3D ou plutôt 2D+1 générés à partir de données bathymétriques haute densité, type multifaisceaux, n’ont que peu d’intérêts quantitatifs contrairement à leurs homologues 3D réels issus de la lasergrammétrie terrestre. Les modélisations 2D+1 actuelles permettent d’extraire des isobathes, des coupes en travers, et de faire des calculs de différences entre modèles. Ces fonctions répondent bien entendu à la majeure partie des nécessités exprimées dans le domaine de l’hydrographie mais peuvent être optimisées.
En association avec le Port Autonome de Marseille (PAM), HYDROCONSULT SARL a développé une méthodologie nouvelle dans le domaine de l’inspection d’ouvrages.
La suite de l’article dans la revue XYZ N°109.